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Mangasia, merveilles de la BD asiatique

Magasina, merveilles de la BD asiatique

Vous pensez que toute la production dessinée asiatique se ressemble ? Erreur : courez vite au lieu unique découvrir l’exposition Mangasia, qui montre la diversité de cet art à travers une large collection de planches et une éclairante scénographie.

Mangasia, merveilles de la BD asiatiqueDès l’entrée, une énorme figure gonflable aux grands yeux donne le ton : bienvenue dans l’univers de la BD asiatique, dont Mangasia explore l’histoire et toute la richesse. Inscrite dans le parcours du Voyage à Nantes, l’exposition est le fruit d’un partenariat entre le lieu unique et le Barbican Arts center de Londres. « Cette expo est vraiment riche et j’espère que vous vous y perdrez, s’amuse Paul Gravett, critique anglais spécialiste émérite de la bande dessinée et commissaire de l’exposition. La moitié des œuvres présentées provient du Japon, l’autre moitié vient de pays dont certains n’ont sans doute jamais été exposés : le Bhoutan, la Mongolie… »

Organisée en six sections, la scénographie propose au visiteur un parcours dans l’histoire de la bande dessinée. Mangasia permet ainsi de découvrir les procédés créatifs qui ont fait naître les bandes dessinées dans ces pays lointains, et met en évidence les liens entre un art populaire moderne et des traditions artistiques plus anciennes, comme les estampes. Au total, sont présentés 281 planches originales et 200 volumes, mais aussi des objets et des vêtements en lien avec l’univers manga, une installation vidéo interactive et jusqu’à la table de travail d’un célèbre mangaka japonais.

Du petit livret rare aux costumes clinquants du cosplay, Mangasia se révèle être une étude instructive sur les mythes du passé et du présent du continent asiatique. Les grands événements du XXe siècle, par exemple, donnent lieu à des points de vue très divers selon les pays. « Les BD peuvent aborder des sujets forts, comme la Seconde Guerre mondiale, le communisme, les dictatures », souligne Paul Gravett. Deux espaces confinés présentent des pièces « parfois choquantes à notre regard européen », où se côtoient érotisme et images cauchemardesques. Ailleurs, c’est la poésie, la pureté des couleurs, la douceur du trait qui saisit le visiteur.

Au final, l’univers du cartoon asiatique se révèle d’une créativité et d’une diversité insoupçonnées : « Les gens pensent que les mangas fonctionnent toujours sur les mêmes codes. Or, il y a une multitude de styles et j’espère qu’on le démontre ici », conclut Paul Gravett.

Pratique :

Au lieu unique, quai Fredinand-Favre. Tarifs : 6€ / 4€. Jusqu’au 26 août 2018 : tous les jours de 10h à 19h ; du 28 août au 16 septembre : du mardi au samedi de 14h à 19h, dimanche de 15h à 19h.

L’info en plus

En écho a l’exposition au lieu unique, plusieurs temps forts sont proposés autour des cultures coréenne et japonaise dans les médiathèques municipales. Un événement cosplay sera proposé le 8 septembre.

Turrell James

Au Musée d’arts, James Turrell tout en lumière

Le travail de cet artiste contemporain majeur est présenté jusqu’au 2 septembre dans le patio.  » It becomes your experience  »  invite les visiteurs à un voyage sensoriel qui questionne l’espace et la lumière.

Un an après avoir accueilli l’œuvre de la plasticienne autrichienne Susanna Fritscher, le Musée d’arts poursuit son exploration de la lumière avec James Turrell. Né en 1943 à Los Angeles, l’artiste étudie d’abord la psychologie, les mathématiques, l’astronomie et l’art avant de transformer son atelier de Santa Monica en véritable laboratoire expérimental où naissent ses premières « Projections Pieces ». Depuis, ce sculpteur de l’immatériel n’a cessé de placer la lumière au cœur de ses réflexions artistiques.

Turrell James« James Turrell, c’est un certain rapport à l’espace. Il nous interroge sur la lumière et comment elle nous aide à définir l’espace qui nous sépare des choses. C’est une expérience à la fois proche et complètement différente de celle de Susanna Fritscher », indique la directrice du Musée d’arts, Sophie Lévy.

Une expérience immersive

L’exposition est articulée autour de trois ensembles d’œuvres, chacun évoquant un moment clé de la vie artistique de James Turrell. « First Light » et « Still Light » sont deux séries de gravures issues des « Projection Pieces ». L’artiste y utilise l’aquatinte, un procédé de gravure à l’eau-forte, pour reproduire l’effet de volume créé par la lumière.

Le deuxième ensemble fait référence au Cratère Roden, le projet hors du commun de James Turrell. En 1977, il fait l’acquisition d’un volcan situé dans un désert de l’Arizona pour le transformer en une œuvre d’art géante qui permet de contempler la lumière céleste. Enfin, le troisième ensemble se compose de deux œuvres immersives. Installée au cœur du patio, « Cherry » invite les visiteurs à traverser une salle obscure et à s’installer quelques minutes devant une source lumineuse rouge. Quelques mètres plus loin, même type d’expérience avec « Awakening ». Deux espaces ludiques qui devraient plaire aux plus jeunes !

Intégrée au programme du Voyage à Nantes, l’exposition consacrée à James Turrell fait partie des trois propositions d’art contemporain du Musée d’arts. L’artiste nantais Laurent Tixador a installé un potager étonnant sur le parvis du musée, et « The Waves » de Thierry Kuntzel est présenté à la Chapelle de l’Oratoire.

 

Pratique :

  • « James Turrell, it becomes your experience », jusqu’au 2 septembre au Musée d’arts, 10 rue Georges-Clemenceau. De 4 à 8 €. Renseignements et réservations au 02 51 17 45 00.
Le stand d'information de l'Accoord

Un dimanche festif avec ACCOORD

Ce dimanche 3 juin, ACCOORD organise une journée festive. Activités sportives, artistiques, jeux, sciences… c’est l’occasion de découvrir la diversité des propositions de cette association, qui gère 18 centre socio-culturels et 28 accueils de loisirs à Nantes.

Le stand d'information de l'Accoord

Réveil musculaire à 10h, danses de Bretagne à 11h30, flash mob à 15h15, concert des Bouskidou à 15h45, cabaret géant avec 120 nantais accompagnant le chœur d’Angers Nantes Opéra à 16h…, ce dimanche est riche en propositions autour de la place du Bouffay et du Miroir d’eau. L’association ACCOORD Lien ouvert dans une nouvelle fenêtre, qui gère 18 centre socio-culturels et 28 accueils de loisirs à Nantes, invite chacun à découvrir la richesse et la diversité de ses propositions.

Professionnels et bénévoles seront mobilisés pour présenter les réalisations des différents ateliers de l’année qui s’achève. Objectif : découvrir, pratiquer et pourquoi pas s’inscrire à des activités à la rentrée prochaine. Parmi les propositions : un espace musique, une ludothèque bibliothèque, une galerie des arts avec ateliers peinture et graff en « live », un village des médias avec studio de web radio en direct, un espace cuisine du monde pour repartir avec des recettes à tester chez soi… Le site accueille aussi plusieurs spectacles sur les deux scènes de la place du Bouffay et du Miroir d’eau.

Le rendez-vous est aussi l’occasion de s’engager en tant que bénévole ou de découvrir les actions solidaires de l’association. Enfin, l’espace « Les vacances des Nantais » présentera les activités d’été de l’ACCOORD, ce qui permettra aux retardataires de trouver un centre de loisirs pour leurs bambins avec notamment deux nouveaux centres de loisirs grand air Lien ouvert dans une nouvelle fenêtreà l’Aubinière et au Grand Blottereau !

 

Pratique :

  • « Un dimanche à l’ACCOORD », le dimanche 3 juin de 10h à 18h entre la place du Bouffay et le Miroir d’eau. Animations gratuites. Le programme détaillé. Lien ouvert dans une nouvelle fenêtre
Muséum d'histoire naturelle de Nantes

Fascinantes araignées au Muséum

Le Muséum d’histoire naturelle de Nantes accueille à compter du 25 avril 2018 « Au fil des araignées », une exposition qui brise les clichés sur un animal souvent méprisé.

Mettre fin aux idées reçues : c’est ce qu’ambitionne l’exposition « Au fil des araignées », proposée par le Muséum d’histoire naturelle de Nantes. Colorées, souvent minuscules, mères attentives et même ingénieures émérites, ces petites bêtes recèlent bien des secrets. « L’étude des araignées ouvre sur un monde fascinant, diversifié et insoupçonné », témoigne Christine Rollard, aranéologue et biologiste française née à Nantes, qui a participé à l’élaboration de cette exposition.

Ces animaux à huit pattes « sont essentiels pour la biodiversité en jouant un rôle de régulation et d’insecticide naturel. Mais qui sait également que le venin est étudié pour soigner des maladies ? » Et que les phobiques se rassurent : « Pratiquement aucune espèce n’est dangereuse pour l’homme. Mais elles inquiètent car l’être humain a peur de ce qu’il ne connaît pas ».

Muséum d'histoire naturelle de NantesUne version nantaise reconfigurée

« Au fil des araignées » a été créée à l’origine par le Muséum national d’histoire naturelle de Paris et l’Espace des Sciences de Rennes Pour sa venue à Nantes, l’exposition a été reconfigurée pour offrir une représentation sur 200 m² avec un espace de médiation, des élevages d’araignées vivantes et une partie consacrée aux araignées locales. « La scénographie a été beaucoup travaillée pour que le visiteur apprenne le maximum de choses et sorte sans peur », explique Marie Dartige, pilote de l’exposition. L’accent a aussi été mis sur l’accessibilité des personnes en situation de handicap.

De nombreux moments forts viendront pimenter la déambulation. Seront par exemples dévoilées  plusieurs néphiles, avoisinant les dix centimètres et léguées au Muséum d’histoire naturelle de Nantes. « Tout au long de la durée de l’exposition, nous proposerons différentes espèces d’araignées car elles ne vivent pas longtemps et certaines ne se rencontrent que durant des saisons particulières », précise Gaëlle Le Maux, responsable du vivarium du Muséum.

Le Muséum propose plusieurs temps autour de l’exposition, programmée jusqu’au 7 janvier 2019. A noter en particulier des sorties dans les quartiers, à la recherche d’espèces locales, ainsi qu’une conférence des aranéologues Christine Rollard et Alain Canard, mardi 15 mai à 20h30.

 

Pratique :

  • Du 25 avril au 29 juin et du 27 août au 7 janvier 2019 : ouvert tous les jours de 10h à 18h. Fermé le mardi. Du 30 juin au 26 août : ouvert tous les jours de 10h à 19h. Pour tout connaître de la programmation : http://www.museum.nantes.fr Lien ouvert dans une nouvelle fenêtre
Le Bateau lavoir

C’est l’été au Bateau-Lavoir !

Jusqu’à la fin septembre, le Bateau Lavoir a repris son rythme estival en ouvrant 7 jours sur 7 sur le quai Ceineray. Et des concerts sont proposés les dimanches.

bateau lavoir

Petit écrin de bois posé au bord l’Erdre, le bateau-lavoir a ce charme bohème des guinguettes d’autrefois. Créé il y a une dizaine d’années par le Service des espaces verts de la Ville sur une idée de François Delarozière et Pierre Orefice, de l’association La Machine, ce bateau-lavoir s’est installé quai Ceineray en 2009 après avoir mené une vie de bar ambulant.

Très vite, le public a été conquis par ce bar atypique entouré de petits îlots verdoyants abritant hérons, cormorans, canards et autres volatiles.

Le dimanche, le bateau-lavoir vous invite à déballer et déguster vos victuailles achetées sur le marché de Talensac. Mayonnaise maison, beurre, pain et couverts vous sont proposés en échange d’une consommation.

Et à 17 h, le plancher de bois se mue en piste de danse sur les airs guinguette moderne de Quartier Batignolles. Soirées musicales oscillant entre jazz, flamenco et tango sont également programmées en semaine.

Et tous les midis, c’est snacking avec sandwichs haut de gamme.

 

Pratique
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BATEAU LAVOIR
44000 Quai Ceineray, NANTES
En face de la Préfecture – Accès TramLigne 2 – Proche de « 50 otages »